La Ko-compagnie

Tout seul on va plus vite et ensemble on va plus loin…

Là se trouve une piste de fondement de la Ko-compagnie. Il y a là l’envie de vivre des aventures collectives aux émotions bouleversantes, tout en développant une direction personnelle, une recherche menée et meneuse, quant à la place de l’art dans la fête, dans la rue, dans la vie.

Cette recherche est celle de Corinne Ernoux, qui, entourée du Koconseil d’administration de la Ko-compagnie,tente d’affiner ses questionnements des 10 dernières années pour les mettre en scène, en résonance, par le chant, la création de spectacles et l’organisation d’événements.

Du « Faire avec » au « Faire ensemble », le propos vise à saisir l’endroit de confort pour chacune et chacun au sein d’une aventure collective et ainsi se rassurer sur le fait que l’humain fonctionne bien.

Dans cette compagnie, le vecteur de bien collectif est principalement le chant mais il est autant dans le résultat que dans le parcours.

Se voir régulièrement pour chanter ensemble dans le but de se produire devant un public ?

Ou s’organiser un événement dans le but de se voir régulièrement, et pour chanter !

 

Joli va et vient dans lequel le plaisir est guide, rien d’autre, allez la tendresse aussi peut-être !

C'est Koi ?

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Le Koconseil d’administration

 

Adèle Lebrun :

"C'est avec grand plaisir et joie que j'ai rejoint ce cocon, cette Ko-compagnie!

C'est aussi avec une immense envie de faire avec, de faire résonner le collectif, le beau, et la poésie dans des lieux où l'on ne l'attend pas ou plus, dans nos rues, nos champs, nos forêts...

C'est un engagement collectif, artistique, pour faire entendre chacune de nos voix, de les laisser dire, de ne pas se laisser taire!"

 

Charlotte Mantrand :

"Participer au CA de la Ko-compagnie, avec les kopain.e.s, c'est participer à accompagner les recherches artistiques de Korine. C'est chercher ensemble du sens, des respirations, d'la voix et des voies pour nous et notre monde. C'est croire dans les aventures kollectives, et dans la puissance du chant partagé. C'est faire la révolution en chantant, ensemble, et avec... qui voudra bien !"

 

Daniel Humbert :

"Amateur de musique, nous le sommes tous. Amateur ? Celle ou celui qui aime. Mais musique ? Il y a tellement de musiques. Une industrie, un divertissement, une bande son…  certains artistes apportent tellement plus que ça. Dans la vie, il est des rencontres qui comptent. Mon engagement dans la Ko-Compagnie est le prolongement d’une de ces rencontres. Quand le spectacle n’est plus seulement pour les gens mais avec les gens, ça change tout. Comment ne pas adhérer à cette démarche ? Faire avec. Une démarche qui fédère, qui émeut et qui attire comme un aimant. Tous ces projets modestes et intimes ou au contraire démesurés, irrésistibles et bienveillants, quel bonheur de les accompagner."

 

Céline Rocheron :

"M’engager dans la Ko-Compagnie c’est soutenir la création artistique engagée qui défend le faire ensemble, ouvre les frontières, construit un monde léger. Ce que le chant collectif a pu créer chez moi émotionnellement, je souhaite que la Ko-Compagnie le diffuse pour nous rendre plus fort.

C’était une évidence de m’embarquer dans cette aventure et avoir le plaisir de participer à des projets tous plus fous les uns que les autres !"

 

Catherine Gabillard :

"Engagée dans la vie, je suis aussi engagée dans la vie culturelle de proximité : le spectacle vivant, le spectacle avec les gens, le spectacle qui engage les gens. C'est de façon assez naturelle qu'avec Céline, Charlotte, Adèle et Daniel, j'ai rejoint (Corinne et) la Ko-Compagnie pour développer des spectacles pour petits et grands, pour permettre le chant collectif, pour donner du collectif au chant, le tout avec un petit air d'accordéon et d'amicalité, dans un esprit de fraternité et de sororité."

Et aussi...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marylou Thomas

Production

Marcher en bordure d’une compagnie
qui me laisse coi d’enthousiasme pour ne pas dire

K.O d’extra-humanité

Arborer, célébrer, hésiter, chanter, danser, écrire, lutter,
touiller, dessiner, porter, parler,bringuebaler,
pivoter, moudre, chavirer, orienter

Rassembler dans le travail de Produire

Yéyé ou yiddish, un dancefloor toujours prêt

Libertaire et collectif, déboires insensés

Outre-mer et d’ailleurs
Utérus fécond d’une aventure naissante…

Korine Ernoux

Cheffe de chœur, musicienne, créatrice d’événements.

Originaire du milieu agricole mayennais, Corinne débute la musique sur les genoux de sa grand-mère…

 

Elle partira à Rennes faire ses études, et après une licence de musicologie, le passage au CFMI (Centre de Formation des Musiciens Intervenants) est une vraie révélation pour elle : c’est la première rencontre avec les musiques d’Europe de l’Est et l’accordéon chromatique.

Elle lance alors, avec Benoît Macé, les bœufs de la Trinquette, ce petit bistrot rennais où on s’agglutine pour venir voir tant de musiciens entassés dans la bonne humeur ! Un jour, c’est Raphaële qui entre dans le bistrot, et une amitié évidente donne naissance à la Tête à l’Est un an plus tard (2009)…

Les années de musicienne intervenante sur Rennes et le Pays des Vallons de Vilaine sont d’une grande richesse dans le parcours de Corinne. Elle y développe son amour de la transmission et y invente sa façon de créer des spectacles : avec des écoles entières, en s’amusant à faire participer toutes les classes, chacune à leur échelle, en se rencontrant, parfois avec la Tête à l’Est aussi !

Passionnée par la transmission du chant, un jour elle invite un groupe d’amies à se rassembler autour d’un répertoire d’Europe de l’Est : l’ensemble Bjala Roza. Ce projet ouvre un élan infini pour Corinne : la direction de chœur ! Elle amène le projet de chœur dans la Tête à l’Est, travaille en même temps pour la chorale des Ptits Lézards et ouvre un atelier de chant des Balkans à la Ferme de la Harpe.

En parallèle, elle intègre plusieurs formations de musiques d’Europe de l’Est (Ot’Azoï, Woyoyoy, Collectif Volkanik, Beygale Orkestra). C’est le moment de l’apprentissage de la scène, du travail d’arrangement et de nombreuses amitiés musicales. L’expérience de meneuse de danse au sein du Beygale Orkestra aura beaucoup d’influence dans sa démarche artistique. Cet endroit d’interface entre les artistes et le public ne la quittera plus et nourrira ses réflexions quant à l’organisation d’événements.

En 2012, elle quitte le métier de musicienne intervenante pour se consacrer à la scène et aux créations artistiques. Elle rencontre à ce moment la Compagnie OCUS qui la fascine totalement. Très vite des liens se tissent, et des rendez-vous se créent pour faire ensemble (Ruée libre, Aurillac, mise sur scène à la Tête à l’Est, Printemps des collectifs, Schnaill, Entre chien et loup…).

La rencontre avec Perrine Aterianus au sein de la Tête à l’Est, donne naissance à de très nombreuses envies de collaborations et la Compagnie Dicilà est alors créée en 2014 pour porter ces projets inventés ensemble. Se créent ainsi De Dames et d’Âmes, Soror, les Traversées chantées de la Vilaine (avec la coopérative CUESTA) et écho(s) (avec Anaïs Briand à la production).

En recherche permanente de lutte contre la violence et convaincue de trouver des solutions dans le rassemblement et le chant, sources de joie, Corinne travaille sur de nombreux projets à la dimension collective, démarche qu’elle inscrit désormais dans la Ko-compagnie.

C'est Ki ?

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